infos sur réseaux internet: comme les journaux svp

Parmi les informations politiques ou générales accessibles par Internet (au moyen d’ordinateurs, tablettes, multiphones), il y a deux catégories;

-celles qui sont diffusées par des sources ayant un nom, une adresse et un responsable

(par exemple les sites des journaux, ceux des partis politiques, ceux des fournisseurs de biens et services, ceux des administrations ou collectivités publiques, ceux des associations,

ceux des syndicats et organisations professionnelles, les blogs personnels authentifiés, etc):

–celles dont l’auteur est dissimulé.

Lors de la création des journaux imprimés au 19ème siècle, il a fallu quelques décennies pour que les responsables de fausses nouvelles ou de diffamations personnelles soient soumis à une loi commune et assument leur responsabilité devant les tribunaux; seuls les attardés ignorent que la liberté de chacun doit s’arrêter là où commence la liberté des autres, si l’on souhaite une vie commune.

Toutes les informations utilisant Internet doivent être traitées de la même façon.

Les informations de la deuxième catégorie doivent être soumises aux mêmes règles que les autres.

Puissamment appuyés par les propriétaires de sites Internet d’informations et les sites Internet d’aide à la diffusion d’informations (logiciels chercheurs comme Google, logiciels gestionnaires de sites, etc), certains prétendent que la soumission à une loi restreindra la liberté d’information; cela est certain, mais nécessaire; qui oserait soutenir que la loi sur la presse et la radio a limité l’expression publique ?

On sait depuis des siècles que la loi permet la liberté; il ne faut pas laisser les « puissances Internet » tolérer ou promouvoir impunément les pires diffamations ou fausses informations.

Il faut une loi rendant les auteurs, producteurs et diffuseurs sur Internet responsables de leurs actes, permettant leur traduction en Justice s’il y a délit , comme c’est la cas des écrits et des émissions de radio ou télévisions.

Certains avancent que cela obligera à interdire l’anonymat et qu’alors certaines vérités ne seront pas rendues publiques; cet argument des « puissances Internet » ne tient pas: il n’ y a pas d’anonymat pour les expressions écrites ou radio ou tv, et pourtant qui prétendrait que les vérités ne finissent pas par être diffusées?

Ce n’est pas l’anonymat qui permet ces diffusions , c’est la multiplicité des auteurs et diffuseurs, c’est l’absence de monopoles.

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